corn in greenfield

Pourquoi le PLA n’est pas la réponse

Le plastique a été l’un des matériaux d’emballage les plus populaires, particulièrement pour l’expédition et la livraison, car il s’agit du matériau d’emballage le plus léger possible. Cependant, les déchets de plastiques sont devenus un sujet d’inquiétude majeur de nos jours. Le PLA a été introduit en tant que source renouvelable pouvant faire office d’engrais après sa vie d’emballage. Cette nouvelle alternative biosourcée au plastique fossile, à la mode en ce moment, semble pratiquement trop belle pour être vraie, mais quels sont les faits ?

Qu’est-ce que le PLA ?

Le plastique PLA (acide polylactique) est 100% biosourcé. Il est réalisé à partir de fécule de plante fermentée, souvent du maïs, et il promet d’être non toxique et neutre en carbone. Sur la base de ces promesses, il est considéré comme étant une alternative sérieuse pour les plastiques conventionnels et il connaît une croissance rapide en matière de popularité.

Lorsque nous observons le processus de production du PLA, des « cultures de plastique » doivent être réalisées pour produire les fécules de plantes fermentées. Ces cultures doivent être converties pour devenir les produits chimiques requis et ce processus produit encore des émissions de carbone.

Comment se débarrasser du PLA ?

Durant le processus de dégradation, le PLA se décompose en acide lactique, que l’on retrouve également dans le lait. Afin de savoir si cette alternative est véritablement compostable, il est important de voir si elle comporte la certification requise. La certification EN13432 est le seul moyen de savoir si le matériau d’emballage convient véritablement pour le compostage.

Selon les réglementations européennes, le matériau compostable ne doit pas dépasser 2 mm pour plus de 10% de son poids sec d’origine, après 12 semaines de dégradation. L’inconvénient de ce processus est le même que pour d’autres matériaux biodégradables : il se décompose uniquement dans un environnement contrôlé spécifique de 58ºC. La plupart des pays n’ayant pas développé les installations de compostage appropriées, il est difficile de se débarrasser correctement des plastiques PLA.

La plus grande menace avec ce problème, c’est que si le PLA se retrouve dans des décharges, il manque de l’oxygène nécessaire pour le processus de dégradation. Lorsque le PLA se décompose dans une décharge, il pourrait commencer à expulser du méthane, qui est 38 fois plus toxique que le CO2. La conclusion est que le PLA est non toxique uniquement s’il est mis au rebut de manière correcte.

PLA en tant qu’emballage de protection

Le PLA tombe dans la catégorie des plastiques biodégradables s’il comporte la certification européenne requise. Cependant, même s’il est véritablement compostable, il comporte toujours quelques inconvénients en tant que matériau d’emballage. Le plastique compostable a une durée de conservation limitée, ce qui place une date limite sur la chaîne d’approvisionnement du produit. De plus, il ne convient pas pour chaque application et il va commencer à se dégrader rapidement lorsqu’il est mouillé.

Par ailleurs, la fécule de plante fermentée de PLA est obtenue souvent à partir de maïs ou de sucre de canne, qui sont tous deux des produits alimentaires essentiels. La popularité acquise rapidement va de pair avec une augmentation de la demande en maïs à usage non-alimentaire. Ceci affecte le prix mondial du maïs. Donc, alors qu’il pourrait être une solution pour le problème des déchets plastiques, il contribue au problème de pénurie alimentaire dans les parties du monde moins riches. Est-ce que « résoudre » un problème, mais en aggraver un autre, constitue réellement une solution ?

Un bref récapitulatif de ce que vous devez savoir concernant les plastiques PLA

À première vue, le PLA peut avoir des aspects prometteurs, tels que son caractère renouvelable, ses faibles coûts de fabrication et le fait qu’il soit potentiellement non-toxique. Cependant le pour et le contre de l’utilisation du PLA doivent être pesés avant d’investir dans une allégation environnementale à court terme. Il y a principalement un besoin de développement d’infrastructures de compostage industrielles dans de nombreux pays. En tant que matériau d’emballage, il comporte le risque d’être fragile et de manquer l’objectif consistant à protéger vos précieux produits.

FP International

Chez FP International, nous croyons que protéger est ce qui compte le plus. Nous proposons une large gamme de coussins d’air et systèmes d’emballage innovants, qui sont 100% recyclables et qui protègent vos produits durant le transport et l’entreposage. Notre matériau d’emballage est basé sur les promesses d’une protection maximale avec des coûts de matériaux et de manutention minimaux. Nous réalisons ceci en utilisant intelligemment l’air. Il constitue 99% de notre emballage de protection et seulement 1% est constitué de matériau entièrement recyclable.

Vous voulez en savoir plus ? Visitez notre site Web www.fp-sustainability.eu

L’écoblanchiment et ses conséquences

Les consommateurs prennent de plus en plus conscience des conséquences de la consommation d’emballages et de plastiques, ce qui accroît la demande de méthodes « écologiques ». « Biodégradable », « durable » et « respectueux de l’environnement», sont des termes qui sont utilisés plus souvent par les entreprises pour répondre à ces demandes des consommateurs. Cependant, les entreprises essaient souvent d’apparaître plus « écologiques » qu’elles ne le sont en réalité.

Qu’est-ce que l’écoblanchiment ou « Greenwashing » ?

Les avantages des emballages durables, il s’agit d’un sujet important et pertinent. Les consommateurs sont davantage conscients de leur consommation courante, plus actifs dans le recyclage de leurs déchets, et ils changent leurs demandes et leur consommation en se tournant vers des produits respectueux de l’environnement. Cependant, l’écoblanchiment exploite leurs bonnes intentions, leurs efforts et leur argent.

Le « greenwashing » (écoblanchiment) est dérivé du « whitewashing » (blanchiment) et intervient lorsqu’une entreprise se prétend plus respectueuse de l’environnement et plus socialement responsable qu’elle ne l’est en réalité. Ces affirmations s’avèrent souvent n’être rien de plus qu’un « petit coup de peinture » pour faire plus d’argent.

Comment éviter d’être victime d’écoblanchiment ?

Afin d’éviter d’être victime d’écoblanchiment, il est important d’être critique et familiarisé avec la terminologie employée dans ces affirmations de « respect de l’environnement ». Voici quelques éléments à rechercher :

1. Affirmations vagues et d’un caractère général

Des termes tels que « plastiques biodégradables » et « 25% plus naturel » sont vagues et ne sont pas clairs. Ces affirmations vagues laissent une marge que doivent combler les consommateurs. Cependant, les bases de la comparaison sont absentes, ainsi que les avantages supplémentaires supposés des plastiques biodégradables. Soyez critiques vis-à-vis des affirmations qui ne sont pas complètes, qui sont vagues ou trop générales.

2. Vérifiez les détails

Pour des affirmations ambiguës telles que des plastiques biodégradables ou biosourcés, le consommateur doit rechercher les détails concernant ce qui les rend biodégradables ou le pourcentage et l’origine du matériau biologique.

Il est important de vérifier ce qui rend véritablement l’emballage biodégradable, s’il est biosourcé ou à base OXO, car il existe une distinction claire entre les deux. Les plastiques OXO-dégradables ne sont pas des bioplastiques.

Un plastique OXO-dégradable contient un additif chimique qui favorisera la dégradation dans des environnements spécifiques avec une exposition importante à la lumière UV et à la chaleur (minimum 50ºC). De même, le pourcentage de dégradation constitue une information précieuse, car il différera en fonction de l’exposition à cet environnement. La plupart du temps, les plastiques à base OXO se dégraderont en microplastiques, qui sont encore plus nocifs pour l’environnement. De plus, l’additif complique le recyclage du plastique. Par conséquent, un plastique est soit « oxo-dégradable », soit recyclable, mais il ne peut pas être les deux. Dans le contexte de la stratégie plastique européenne, un processus a été lancé en vue de restreindre l’utilisation des oxo-plastiques au sein de l’UE. Vous trouverez d’autres informations dans le rapport de la Commission européenne.

Les bioplastiques sont réalisés à partir de matières premières biosourcées. Ceci ne rend pas automatiquement le plastique biodégradable. Les plastiques peuvent être obtenus à partir de biomatériaux à différents niveaux. Certains plastiques peuvent être compostés – à la maison ou dans un environnement industriel. Toutes ces spécifications doivent être indiquées. Lorsqu’aucune information détaillée n’est disponible, cela devient de l’écoblanchiment.

3. Certifications par une tierce partie

Un grand nombre d’entreprises composent leurs propres affirmations de « respect de l’environnement ». Afin d’éviter l’écoblanchiment, vous pouvez rechercher des certifications par une tierce partie. Ces certifications sont émises par des organisations honorables et elles sont mentionnées uniquement lorsqu’un produit est conforme aux règles et réglementations de l’UE, et a été testé. EN13427, EN13432, « compost domestique » (home compost) ou « compost industriel » (industrial compost), sont des exemples de ces certifications en Europe.

FP International

La leçon importante est que les affirmations de respect de l’environnement ne signifient pas nécessairement que le produit est véritablement respectueux de l’environnement. Les plastiques biodégradables sont l’un des exemples les plus récents d’écoblanchiment, car ils semblent promettre plus qu’ils ne peuvent délivrer en réalité.

Chez FP International, nous croyons que protéger est ce qui compte le plus. Non seulement nous proposons des solutions innovantes et personnalisées d’emballages de protection, mais nous le faisons en réduisant, en réutilisant et en recyclant, et en travaillant à partir du principe « Le moins est le mieux ». Par dessus tout, nous sommes le seul fabricant de coussins d’air à être totalement en conformité avec la directive européenne 94/62/CE et EN13427 relative aux emballages et aux déchets d’emballage. Nos coussins d’air sont fabriqués en matériau PE 100% recyclable et ils protégeront vos produits avec 99% d’air.

Pour plus d’informations, veuillez visiter www.fp-sustainability.eu

Waste Reduction: The Key to Sustainability?

Reduce, reuse, recycle—each a core tenet of sustainability, right? While immense emphasis is typically placed on the recycling component—and about half as often, the reusing component—little attention is paid to reduction.

Reduction,  the most neglected of the three R’s, is the real key to sustainability – especially in terms of reduction of damage. Reducing damage to products is not only imperative to customer experience, but to sustainability as well. Ken Chrisman, President of Product Care at Sealed Air, wrote recently that reducing damage is the most impactful thing you can do to become a more sustainable company.

No amount of recyclable, biodegradable, or reusable packaging can counteract the increased carbon footprint of a damaged item. Think about it: Damaged items are sent back on a truck or back on a plane to return to their origin point. Damaged items must be rebuilt, repaired, restocked, rehandled, or worse –  relegated to the landfill. Replacement items must then be re-shipped, making another journey through the supply chain, in another box filled with packing materials that will have to be reused, recycled, or disposed of.

To offer a real-world example, according to data publicly shared by Apple, manufacturing and shipping a single laptop computer creates approximately 460 kilograms of CO2 emissions. If that item is damaged in transit and sent back to be rebuilt, repaired, and reshipped, the number of emissions increases anywhere from 150 to another 200 kilograms. That is an increase of 43% for a single damaged computer!

computer shipment forecast

Shipment forecast of laptops, desktop PCs and tablets worldwide from 2010 to 2021 (in millions of units) | Image source: Statista

For context, there were approximately 156 million laptops shipped worldwide in 2016 alone, not including desktop computers or tablets (when those are added in, the number approaches 500 million). If just 1% of that number were to be damaged in transit and returned, an additional 234 million kilograms of CO2 emissions could be added to the atmosphere annually.

As one can imagine, items damaged in transit have a massive and costly impact on companies’ abilities to make sustainable choices. With ecommerce booming, there are more items in transit now than ever before. Virtually anything can be bought online. A bit of typing, a few clicks, and a few days later almost any item you can think of might be waiting on your doorstep.

Packaging World offers a unique example of this phenomenon: online grocery.

Chances are you have seen their trucks or even used these services yourself (especially if you live in a major city or if travel by car is not an option). Think Peapod, FreshDirect, Instacart, and now, of course, Whole Foods, who famously entered the game through their purchase by Amazon in 2017. Your favorite grocery store probably has their own version; Harris Teeter, Safeway, and even Walmart now offer online grocery shopping.

Online grocery shopping (or e-grocery) can be broken into three models: at-home delivery, click and collect, and personal shoppers. With at-home delivery, online-only companies like Peapod and FreshDirect deliver a full range of groceries to the consumer’s door. For unattended deliveries—where the consumer is not at home at the time of delivery—products are often packed in insulated plastic totes, and frozen goods are packed with dry ice. The totes are then picked up on the next delivery, or consumers can schedule a pickup time.

No matter the product or model by which it is received, online shopping means packaging—lots and lots of packaging—and product protection is necessary to reduce damage and mitigate waste. The consequences of damaged products in both dollars and the effect on brand reputation, compares to Chrisman’s energy consumption and sustainability toll: “The cost of replacing a destroyed item can be up to 17 times the cost of shipping, and negative website reviews resulting from the destruction of an item can take months to counterbalance with positive ones.”

A recent Packaging World article cites a presentation from The Packaging Conference 2016 in which the results of a study on the effect a damaged product has on consumer preferences were shared. According to the study, 82% of those surveyed had received a package containing a damaged item in the past. When asked how this influenced the likelihood of them purchasing from that supplier again, 58% reported that they would be “Somewhat unlikely” to purchase from that retailer again, and 15% said they would be “Extremely unlikely.”

It is clear that damage woes can wreak havoc on more than the environment, but the sustainability imperative is this: companies must minimize damage on the first try through the use of well-engineered packaging materials. At FP International, sustainability is a primary component of our company and our mission – so if well-engineered packaging materials can also be made reusable, recyclable, and responsible, so much the better. We agree with Chrisman: “Performance and sustainability are not and should not be mutually exclusive.”

Packaging for Protection

The explosive growth of ecommerce means a lot of fragile, bulky, and oddly-shaped items are now being put through a delivery chain that wasn’t designed to handle them, via packaging solutions that weren’t designed to fit them. Keeping the reduction of damage in mind, what is the solution for these hard to ship objects?

Brand owners have always faced challenges when it comes to selecting packaging that provides the best mix of functionality and aesthetics. In the new era of ecommerce, companies are forced to rethink the way they package their products. Packaging must now provide sufficient product protection through an unpredictable postal system while at the same time delivering a positive brand experience.

Kevon Hills, Vice President of Research at StellaService, a New York City-based company that gauges services provided by online retailers, calls packaging a make-or-break factor in customer satisfaction in the Packaging World article. The company conducted a study in 2014, that highlighted the importance of using appropriately-sized packaging for each product. To rate retailers’ proficiency at package fit, StellaService analysts scored each ecommerce order on a scale of one to three, with one being “poor and extremely wasteful” and three being “excellent and highly efficient.”

“[A] proper package fit leaves a better impression with shoppers, saves retailers money on shipping costs, and reduces the possibility of damaged products,” Hills said. “You would be surprised to learn how many packages we get where perhaps the order is a thumb drive, and it comes in [a] box that could probably fit a microwave.”

Most of us can relate to this. After all, who hasn’t received a comically large box with one tiny item bouncing around inside it?

Frustration-Free with Amazon

A notorious offender of sending large boxes for small deliveries is Amazon, but they’re working on it. The company notes that scaling back on the mismatched sizing of products and their packaging is a priority. Now, Amazon is committed to the adoption of right-sized, minimal packaging that protects against damage and is made from environmentally responsible materials. They’re also working on initiatives to further reduce packaging waste while protecting orders for customers.

One of those initiatives is the Amazon Packaging Certification program, which includes their “Frustration-Free Packaging.” According to the company’s Customer Service portal, Amazon Certified Frustration-Free Packaging is recyclable and comes without excess packaging materials. The product inside is the same, and everything is included in the Certified Frustration-Free Packaging that would be in the original manufacturer’s packaging.

In 2016, Amazon’s Packaging Certification program and Frustration-Free Packaging collectively eliminated nearly 83 million corrugated boxes. As of this article’s publication date, more than 1.1 million items on Amazon.com are available in certified packaging.

Sustainable and Safe

Sustainability and conservation of materials are not without their challenges. Packaging has had to change to incorporate ecommerce. For example, packaging designed to stand out on a retail shelf is often oversized, with expensive, flashy design aesthetics and redundant features to prevent theft. These packaging models are not necessarily capable of surviving their journey to the customer. Frequently, these features can lead to suboptimal packaging for online distribution.

It’s time now to reimagine packaging that enables companies to thrive in an ecommerce business model. Online retail (as opposed to traditional retail) provides distinct and powerful enablers to invent packaging that pleases customers, reduces waste, and minimizes cost throughout the supply chain.

Sustainability provides a critical catalyst for challenging norms and promoting systemic change in packaging. But what does that change look like?

Up and Coming Ideas

Packaging Digest rounded up five up-and-coming packaging trends to look for in 2018.

First on the list is, unsurprisingly, the very same program Amazon touted: a frustration-free customer packaging experience.

Packaging must be able to perform its basic function and should be optimized to house products safely and securely. Since Amazon represents the pinnacle of ecommerce, it comes as no surprise that its internal packaging protocols are also worthy of note. (Take a look at Amazon’s frustration-free packaging homepage for more advice and tips for industry professionals and customers alike).

Next up: Unique design features. Packaging designs that are unique can elevate a brand in the eyes of the consumer. Whether functional or purely decorative, the design makes the process of receiving a package that much more exciting. Everyone enjoys getting packages in the mail, and that delight is only compounded when the packaging design itself elicits joy.

A great example of this trend is a packaging campaign by Absolut Vodka. Absolut teamed up with app makers Shazam to create a wealth of creative content, supplying smartphone customers with exclusive drink recipes and social media content. The campaign utilized augmented reality to create a highly immersive user experience for customers – ultimately making the brand more memorable.

Similar to the incorporation of tech used in the Absolut campaign, item three on Packaging Digest’s list is Big Data design optimization. Optimizing packaging infrastructure with ecommerce storage in mind could help with organization and efficiency in large fulfillment warehouses, and the addition of barcodes quickens the process of picking and packing from shelves.

Packaging analytics data can also be gathered to increase efficiency at all stages of packaging development, from design to fulfillment. Data can be used to analyze unit measurements on a large scale, pinpoint inefficiencies in the manufacturing process, and gather audience feedback signals.

Speaking of audience feedback, personalized packaging is the fourth trend to watch for this year. Good packaging should raise levels of customer satisfaction, enhancing the buying experience and bridging the gap between online and traditional retail shopping. Luxury brands have been providing premium packaging options for decades, but thanks to personalization software developments in the last few years, this experience can now be integrated in an affordable way for businesses of all sizes and types.

One example ties together the tech and data pieces: packing slips, invoices, and receipts can now be auto-generated with customer personalization through use of apps. This simulates a closer relationship between consumer and producer, ultimately making the consumer feel more affection and, in turn, loyalty, to the company who’s getting its packaging game right.

Finally, we come back to the real focus of this article: sustainability. Currently, consumer demand for environmentally friendly packaging is poised to expand to any and all types of ecommerce products. Companies that choose to explore recycled material options or redesign packages to fit products as snugly and securely as possible in sustainable and slim-lined packaging are most appealing. When considering the (sometimes short) lifespan of a product, providing reusable packaging gives brands the opportunity to have their products showcased in a user’s home a long time after the product itself has been consumed.

We at FP International suspect 2018 will be a big year for packaging innovations in the arena of sustainability – and we can’t wait to see what the future holds. What do you hope to see in packaging innovation this year?

Les avantages des emballages durables

Les coûts et le manque d’innovations potentiellement évolutives entravent le développement de stratégies commerciales durables, mais il y a de nombreux avantages à réduire notre empreinte, qui dépassent largement les dépenses. Sortir des chemins battus lorsqu’il s’agit de vos processus d’emballage et de transport peut vous permettre de maintenir le budget de votre entreprise dans le vert tout en protégeant l’environnement.

L’industrie de l’emballage établit des liens dans la communauté. Nous touchons des millions de personnes tous les jours, en protégeant vos marchandises alors qu’elles se déplacent d’un lieu à un autre. À chaque fois qu’un produit est commandé ou un colis expédié, une entreprise d’emballage est appelée à intervenir. Protéger les marchandises contre l’omniprésence des dangers, les routes cahoteuses ou la maladresse par exemple, est une responsabilité énorme, mais la santé des consommateurs doit être préservée aussi.

Passer à un modèle d’entreprise durable peut sembler une lourde tâche, surtout que cela est de plus en plus prescrit par la loi. Néanmoins, nous avons choisi de considérer l’emballage durable plus comme une opportunité que comme une obligation. Notre industrie sait que beaucoup de nos clients se soucient de la santé de la planète. Nous croyons que prendre le temps de rendre notre entreprise plus respectueuse de l’environnement apportera des avantages, qui dépasseront de loin les coûts.

Dans une interview avec Packaging Digest, Adam Gendell, directeur associé de Sustainable Packaging Coalition (SPC), a déclaré que les entreprises d’emballage durable « doivent toujours opérer en sachant parfaitement ce que les consommateurs attendent des marques. Et en 2017, les consommateurs attendent des marques qu’elles aient une histoire de durabilité convaincante. »

Chez FP International, nous ne prenons pas notre engagement envers le bien-être de l’humanité à la légère. Pour nous, il est important de respecter la santé des consommateurs. Le meilleur moyen d’y parvenir est d’améliorer sans relâche notre façon d’opérer, en utilisant moins de ressources et en réduisant notre empreinte environnementale, le tout en facilitant le recyclage.

Le coût des affaires

Le plastique est l’un des nombreux problèmes auxquels notre monde est confronté. Plus de 8 millions de tonnes de plastique flottent déjà au large des côtes et des mesures immédiates doivent être prises pour éviter d’en rajouter. En produisant notre Loosefill et nos coussins d’air avec des matières recyclées et durables, nous avons fait le premier d’une longue série de pas vers la réalisation de cet objectif.

Au problème du plastique s’ajoute la menace que représentent les émissions de carbone. La production de plastique génère beaucoup de gaz nocifs. La seule façon de les réduire est de consommer moins et de réutiliser plus ce qui est déjà disponible. Malheureusement, beaucoup se tournent vers le papier. En réalité, cela a un impact environnemental négatif encore plus important. Afin de réduire nos émissions de carbone, nous avons abandonné la production de substances chimiques appauvrissant la couche d’ozone. Sur une note positive, les émissions de carbone libérées dans l’atmosphère sont restées inchangées en 2014, ce qui signifie que les efforts généralisés pour résoudre ce problème apportent leurs fruits.

En n’utilisant que des matières recyclables dans les marchandises que vous produisez, vous reconnaissez qu’il existe des coûts, qui ne figurent pas forcément dans les livres comptables. Continuer à consommer les ressources à ce rythme, sans recycler, entraînera des coûts environnementaux, que nous paierons à l’avenir. Nous gagnerions tous à résoudre le problème petit à petit, de sorte que les générations futures ne se trouvent pas face à une situation fatale et insurmontable.

Plus vite, plus haut, plus fort… moins de déchets

L’objectif principal de toute entreprise d’emballage est de protéger les marchandises contre les dommages. Néanmoins, il est impératif que les marchandises se déplacent rapidement et efficacement. Des produits solides ne doivent pas forcément être lourds ni encombrants. Nos coussins d’air sont extrêmement fins et légers, mais ils sont bien plus solides qu’ils ne l’étaient il y a des décennies. Le défi est de trouver le juste équilibre entre solidité et durabilité.
Pour les sociétés d’emballage, cela est possible en réduisant le volume et les dimensions des emballages. Alors, non seulement moins de ressources sont requises pour produire l’emballage, mais les entreprises de transport routier peuvent transporter plus d’articles dans moins de véhicules.
Les entreprises de transport des marchandises qui passent à un système de tarification basé sur le poids volumétrique utilisent moins de véhicules pour transporter leurs marchandises. Le volume permet d’évaluer beaucoup plus précisément l’espace requis que le poids. Si votre entreprise transporte des marchandises, réduire les dimensions des emballages peut s’avérer extrêmement avantageux. Par exemple, une entreprise qui transporte des vêtements peut utiliser des enveloppes à bulles au lieu de cartons encombrants.

Les changements ne doivent pas forcément être drastiques. Il peut s’agir, par exemple, de choisir un nouveau produit plus petit. Au lieu d’utiliser des cartons standard et d’ajouter plus de coussins pour protéger le produit, utilisez des cartons plus petits et vous aurez moins de vides. Des petits changements comme celui-ci sont importants et contribuent à faire beaucoup de bien.

h2 data-fontsize= »35″ data-lineheight= »42″>On récolte ce que l’on sème

Dans l’emballage, deux sont les chemins qui mènent à la durabilité. Le premier, et le plus emprunté, est linéaire. Un modèle linéaire consiste à utiliser des matériaux, qui ont un impact considérablement réduit sur l’environnement à court terme, même s’ils ne sont pas recyclables. Nous sommes devenus très efficaces dans la production de matériels de packaging dérivés du pétrole. Ainsi, les entreprises peuvent à la fois économiser de l’argent et réduire leur empreinte environnementale de manière immédiate. Si une entreprise s’efforce de toujours utiliser les emballages les plus légers disponibles, elle s’engage dans des pratiques commerciales linéaires.

sustainable paths

Image source: Packaging Digest

L’autre chemin, plus responsable, est cyclique, comme illustré dans le graphique ci-dessus. En choisissant d’investir dans une philosophie cyclique de l’emballage, les entreprises s’efforcent d’utiliser des emballages hautement recyclables et durables sur le long terme. Les matières premières utilisées au début du cycle de production sont issues de celles en bout de cycle.

L’inconvénient du chemin cyclique est que la technologie de valorisation des plastiques recyclables et biodégradables est relativement récente. Les systèmes permettant de valoriser ces matières ne sont pas aussi efficaces que l’utilisation de matières bon marché ou, même, la production de nouveaux emballages.

Packaging Digest explique le problème :

“L’infrastructure de production des emballages dérivés du pétrole est à la fois bien établie et très efficace, alors que l’infrastructure de valorisation la rattrape très lentement, et que celle des matériels de packaging non traditionnels (tels que les biopolymères) n’en est qu’à ses premiers balbutiements. Cela signifie que, aujourd’hui, plus de ressources fossiles non renouvelables peuvent être requises pour produire des emballages polymériques recyclés ou biobasés que pour produire des emballages traditionnels dérivés du pétrole. Nous savons que nous ne pouvons pas compter indéfiniment sur le système actuel malgré son efficacité relative, car celle-ci dépend de ressources limitées. Néanmoins, à court terme, les polymères recyclables ou biobasés peuvent accroître notre poids sur les combustibles fossiles.”

Peu importe le chemin que vous choisissez, la durabilité n’est plus un marché de niche. Le nombre de consommateurs qui recherchent activement des produits écologiques est énorme. Si vous montrez que vous êtes prêt à écouter et à être de la partie, les consommateurs réagiront en conséquence.

Renouveler vos emballages et les rendre plus respectueux de l’environnement peut reverdir votre portefeuille en même temps que les forêts. Non seulement vous découvrirez des processus plus efficaces, mais vous renforcerez votre réputation d’entreprise plus soucieuse de préserver l’environnement que de faire du profit. Bien que l’investissement initial puisse vous rebuter, vous pouvez être certain qu’il assurera la longévité de votre entreprise et de la planète. Après tout, si vous souhaitez construire quelque chose, autant le faire pour qu’il dure !

Sous les déchets se cache un champion : L’économie du plastique revalorisé

Les déchets plastiques restent l’un des problèmes écologiques globaux les plus importants, mais de plus en plus d’entrepreneurs respectueux de l’environnement augmentent leur demande de plastique revalorisé pour lui donner une seconde vie loin des décharges.

Les méthodes de production du plastique sont complexes et les équipements coûteux. À la réflexion, il est absurde que l’on consacre tant de temps et d’argent à la production de quelque chose, qui, en polluant les océans et en saturant les décharges, fait plus de mal que de bien.

Tous les ans, 8 millions de tonnes de déchets plastiques finissent dans les océans. Cela revient à déverser le contenu d’un camion à ordures dans la mer toutes les minutes, tous les jours. Ce chiffre est destiné à doubler d’ici 2030 si nos habitudes ne changent pas. À elle seule, Los Angeles déverse cinq tonnes de fragments de plastique dans l’océan Pacifique tous les jours, c’est-à-dire environ 1,825 tonne par an. Et ces statistiques ne tiennent même pas compte des tonnes de déchets plastiques, qui encombrent les décharges.

Alors, pourquoi le recyclage du plastique n’est-il pas plus répandu ? Comme pour la plupart des choses, tout est question de coûts. Les machines de recyclage sont chères et le plastique est une matière changeante. Le plastique contaminé peut facilement endommager ou ralentir les machines. Des travaux de maintenance plus fréquents ou des remplacements coûteux peuvent alors s’avérer nécessaires. Néanmoins, le coût n’est pas lié seulement aux machines. Le plastique recyclé coûte aussi dix fois plus cher que le plastique vierge parce qu’il est beaucoup plus difficile à fabriquer. Une pièce de qualité inférieure dans un lot de plastique recyclé peut rendre le cycle complètement inutilisable : un gaspillage de temps et d’argent, qui fait s’envoler le prix de la matière.
D’autre part, les entreprises et les clients qui choisissent d’utiliser ou d’acheter des marchandises fabriquées en plastique recyclé dépensent beaucoup d’argent. Malgré le coût supplémentaire, le plastique recyclé et revalorisé est très demandé par des entreprises et des clients, qui se soucient fortement de l’environnement. Des organisations et entreprises telles que Precious Plastic, The Plastic Bank, VolkerWessels et ByFusion se sont engagées activement à transformer les déchets plastiques en une matière réutilisable commercialement viable.

Solutions ingénieuses

Dave Hakkens, un pionnier dans la revalorisation des plastiques, a créé une suite de machines à source ouverte conçues pour transformer les déchets plastiques en une ressource réutilisable. Precious Plastics permet à n’importe qui, où que ce soit dans le monde, de télécharger et construire des dispositifs capables de convertir les déchets plastiques littéralement en n’importe quel objet. Une personne peut devenir un auto-entrepreneur auto-suffisant en créant des marchandises en plastique valorisé, un peu comme un menuisier ou un sculpteur, à la seule différence que, au lieu du bois ou de l’argile, sa matière de prédilection sera… le plastique.

Vos créations ne seront limitées que par votre imagination et il ne vous sera guère difficile de trouver des déchets plastiques près de chez vous. Même les machines — dont les conceptions à source ouverte sont disponibles gratuitement sur le site Web Precious Plastics — sont personnalisables en fonction de vos exigences. En offrant une solution au problème des déchets plastiques, Hakkens donne à tous, sans exception, la possibilité de participer au recyclage du plastique et d’en tirer un bénéfice financier.

The Plastic Bank est une autre organisation, qui considère le plastique comme une matière première plutôt que comme un déchet. The Plastic Bank a proposé le concept de « Plastique social » à Port Au Prince, Haïti, pour aider les résidents en difficulté et améliorer les infrastructures après les récents ouragans. 30 marchés de recyclage installés autour de la ville prennent en charge le plastique recueilli par les résidents. En échange, ces derniers reçoivent des « crédits » qu’ils peuvent utiliser pour obtenir « tout ce qu’ils souhaitent, que ce soit un poêle durable ou un chargeur de téléphone à énergie solaire. » Ce qui est intéressant est que ce concept modifie la perception que nous avons du plastique en tant que déchet pour en faire une unité monétaire. Le système exploite ainsi l’inclinaison naturelle des hommes à créer leur propre richesse pour accroître l’effort de recyclage. Pour que ce système fonctionne à long terme, il doit y avoir une demande de plastique revalorisé en tant que matière première — une tendance, qui semble prendre de l’ampleur.

Solutions liées aux infrastructures

VolkerWessels et ByFusion sont deux sociétés qui cherchent à tirer profit des plastiques recyclés, en créant des prototypes, qui pourraient exploiter cette ressource à très grande échelle.
VolkerWessels’ PlasticRoad utiliserait du plastique revalorisé pour construire les routes. L’utilisation des déchets plastiques minimiserait les émissions de carbone traditionnellement associées à la construction, l’installation et la maintenance des routes classiques, en plus de promouvoir l’utilisation du plastique recyclé en tant que matière première.

Des portions préfabriquées de route en plastique arriveraient toutes prêtes au site d’installation. Ensuite, les ouvriers n’auraient plus qu’à creuser, mettre en place les portions de route et, enfin, les relier les unes aux autres. Si le concept de PlasticRoad devenait la nouvelle norme dans la construction des routes, le temps de réalisation serait réduit de plusieurs mois (ou années, dans le cas des projets de plus grande envergure) à quelques semaines.

Ces routes sont encore en phase de test avant le lancement sur le marché, mais VolkerWessels a déjà un partenaire. La ville de Rotterdam, aux Pays-Bas, qui accueille le port technologiquement le plus avancé au monde, deviendra probablement l’une des villes d’essai des routes en plastique PlasticRoad de VolkerWessels. Jaap Peters, membre du bureau d’Ingénierie du Conseil municipal de Rotterdam, explique que ce partenariat est tout naturel : « Nous sommes très optimistes concernant le développement du concept PlasticRoad. Rotterdam est une ville ouverte aux expériences et à la mise à l’essai pratique des innovations. Nous disposons d’un réseau de « rues laboratoires » qui permettent précisément de tester ce type d’innovation. »

VolkerWessels n’a pas encore testé son produit en conditions réelles, mais des prototypes laissent entrevoir de nombreux avantages par rapport aux routes traditionnelles. Le plastique est plus résistant à la corrosion chimique, par conséquent moins d’entretiens et de réparations seront requis tout au long de la durée de vie d’une portion de route. Il a également une durée de vie trois fois supérieure et peut résister à des températures plus extrêmes que l’asphalte. L’intérieur creux des routes en plastique facilite l’installation de câbles ou de tuyaux, et permet d’améliorer le drainage, rendant pratiquement impossible toute inondation.

Mais les routes ne sont pas la seule chose que l’on peut fabriquer avec le plastique recyclé. ByFusion, une startup basée à New York avec pour mission de « remodeler l’avenir du plastique », a créé des briques RePlast, un matériau de construction respectueux de l’environnement fabriqué à partir de plastique recyclé. Les briques, entre 8 et 27 livres, offrent une meilleure isolation thermique et sonore que le béton classique et ne requièrent ni colle ni adhésif – elles s’emboîtent un peu comme des LEGO.

Le processus de recyclage développé par ByFusion pour fabriquer les briques permet d’utiliser tous les types de plastique commercial, y compris ceux qui sont habituellement considérés comme trop toxiques ou coûteux à traiter. Le processus est également 100 % carboneutre, non toxique et produit 95 % moins d’émissions de gaz à effet de serre que le mélange du béton conventionnel. Les machines qui transforment le plastique brut en briques sont installées directement dans le chantier, ce qui facilite grandement la réalisation de tous les projets de construction, quelle que soit leur envergure.

Plastique recyclé – Le matériau de l’avenir ?

Le plastique recyclé peut-il remplacer l’asphalte, le ciment ou l’argile ? Cela ne dépend que de nous. La demande accrue de ces produits et la nécessité toujours plus pressante de réduire les déchets plastiques déjà existants permettent d’investir plus d’argent dans l’amélioration et la redéfinition du processus de recyclage – et, en fin de compte, de réduire les coûts de production. Dans un monde qui considère le plastique comme l’ennemi numéro 1 de l’environnement, cela peut sembler étrange que l’utilisation de ce matériau soit l’option la plus écologique possible.

L’utilisation du plastique recyclé en tant que matière première ne facilitera pas seulement le développement des technologies : elle pourrait aussi contribuer à sauver la planète des déchets humains. Alors que nos ancêtres extrayaient les métaux précieux, les générations de ce millénaire pourraient créer leur richesse en « extrayant » le plastique des océans et des décharges. Ce ne sont que quatre exemples, mais on peut se demander quels trésors d’autres entrepreneurs verts pourront encore découvrir dans tous ces déchets.